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Articles

Chevaliers de la Restauration

Liste de membres de l'ordre royal et militaire de Saint-Louis, nommés par Louis XVIII, avec classement par ordre chronologique : • Moreau de Montcheuil (Jean-Paul-Philibert) (°1772-†1827). Nommé le 14 février 1815, né à Bordeaux (33) et décédé à Saint-Martial-de-Valette. Fils de Nicolas-Marie, et Anne-Alexis de Loret. • Arondeau de Chareyroux (Élie-Alexandre) (°1774-†1837). Nommé le 2 novembre 1815. Né à Busserolles (24) et décédé à La Rochefoucauld (16). Fils de Jean-Baptiste, et Françoise d'Escravayat. • Texier de Talivaud (Adrien-Bertrand) (°1765-†1852). Nommé le 8 novembre 1815. Né et décédé à Augignac (24). Fils de Adrien-Sicaire, et Françoise Périgord. • Sauvo des Versannes (Jean-Baptiste) (°1767-†1839). Nommé le 25 décembre 1815, né et décédé à Bussière-Badil (24). Fils de Jean, et Anne Légier. Source : Généalogie Charente Périgord.

Desmazeaud

Chronique familiale de Léonard DESMAZEAUD L'histoire de Léonard et de ses descendants a été établie sur 7 générations. Génération.1 Léonard DESMAZEAUD voit le jour le vendredi 13 novembre 1693 à Saint-Germain-de-Montbron (16). Il est le fils légitime de Pierre DESMAZEAUD, Bourgeois, âgé de 44 ans et de Henriette BLANCHIER, âgée de 45 ans. A sa naissance, il a un frère Pierre (né vers 1676). Léonard sera Sieur du Maine-Large. Son père Pierre meurt le 4 avril 1695, Léonard est âgé de 16 mois. Sa mère Henriette meurt le 30 juillet 1710, Léonard est âgé de 16 ans. Il s'unit avec Catherine de MONTSALARD (~ 1687-1737), la fille légitime d'Olivier de MONTSALARD et de Bertrande FORIEN. Ce couple aura deux enfants : - Léonard né vers 1714. - Joachim né en 1717. Ils se marient le vendredi 27 novembre 1711 à Marthon (16). Vers 1714 naît son fils Léonard. Léonard est âgé de 20 ans environ. Le 11 mai 1717 naît son fils Joachim. Léonard est âgé de 23 ans. Léonard DESMAZEAUD est décédé le...

Planty

Chronique familiale d'Élie Léonard PLANTY ( bio ) L'histoire d'Élie et de ses descendants a été établie sur 7 générations. Génération.1 Élie Léonard PLANTY voit le jour le vendredi 7 décembre 1753 à Saint-Germain-de-Montbron (16). Il est le fils légitime de François PLANTY, Marchand, âgé de 49 ans environ et de Jeanne LÉGIER, âgée de 34 ans environ. A sa naissance, il a pour frères et soeurs : Marguerite (née en 1739), François (né en 1744). Élie sera Aubergiste, maire de Marthon. Il s'unit avec Anne LÉGERON (1754-1826), la fille légitime de Pierre LÉGERON et de Julie SARTRE. Ce couple aura six enfants : - François né en 1779. - Louis né en 1781. - Raymond né en 1783. - Jeanne Julie née en 1786. - Jean né en 1791. - Jacques François né en 1800. Ils se marient le mardi 22 novembre 1774 à Charras (16). Son père François meurt le 24 décembre 1774, Élie est âgé de 21 ans. Le 15 mars 1779 naît son fils François. Élie est âgé de 25 ans. Le 27 juin 1781 naît son fils Louis. Él...

Élie-Léonard Planty (1753-1823), maire de Marthon

Mots-clés : Élie-Léonard Planty (1753-1823), maire, Marthon (Charente), biens nationaux, révolution française, château, donjon. Élie-Léonard Planty est un homme politique de la Charente révolutionnaire. Fils de François Planty, marchand à La Grange-du-Faure, et Jeanne Légier, sa femme, il est né le 7 décembre 1753 au village de Pontsec, paroisse de Saint-Germain en Angoumois, près Marthon, et baptisé le jour suivant. Il signe son contrat de mariage le 14 septembre 1774 avec Anne Légeron, fille de Pierre Légeron, maître-chirurgien, et Julie Sartre. Le 22 novembre, dans l'église de Charras, se déroule la cérémonie religieuse. Le mois suivant, son père meurt subitement. Il se déclare cabaretier. Le cabaret sous l'Ancien Régime est un établissement réglementé, soumis à des contrôles périodiques, et accrédité à faire de la restauration, avec nourriture et vin. En l'an 1789, il est élu député par les habitants de la ville de Marthon avec Étienne Gignac, maître-chirurgien. Ils son...

Bulletin du tribunal revolutionnaire

Du tridi, 23 fructidor. Affaire de Pierre Peyraud, & Elie-Léonard Planty. Pierre Peyraud, âgé de 37 ans, natif de Marsillac, district de Ruffey, département de la Charente, ex-curé de Gural, district de la Rochefoucault, officier municipal de ladite commune. Et Elie Léonard Planty, âgé de 40 ans, natif de St. Germain, susdit département, cabaretier, ensuite maire, puis procureur de la commune de Marthon, enfin juge de paix audit lieu. Les susnommés sont prévenus d'avoir attenté à l'unité & à l'indivisibilité de la république, à la tranquillité & à la sûreté intérieure de l'état. Lecture faite de l'acte d'accusation, il en résulte que lesdits Peyraud & Planty, dans le courant de juin 1793, se sont rendus à l'administration, & y ont annoncé qu'ils avaient des pouvoirs suffisants pour ne plus reconnaître la convention nationale, jusqu'à ce que les vingt-deux membres mis en arrestation fussent mis en liberté, & réunis aux autres m...

Le commandant Agard de Rouméjoux en Russie

Les ennemis tentèrent quelque chose de plus considérable durant la nuit du 14 au 15 janvier. La température variait depuis quelques jours avec une incroyable rapidité; le thermomètre qui, le 13, s'était élevé à une chaleur d'été, faisant fondre glaces et neiges en torrents, retomba dès le lendemain soir à cinq degrés au-dessous de zéro. Une neige épaisse, poussée par un vent de bise, fouettait et glaçait les visages et les mains des gardes de tranchée. Au milieu de la bourrasque, le bruit des pas se perdait entièrement et le moment était opportun pour une surprise. Trois colonnes russes sortirent, vers deux heures du matin, de Sébastopol : la plus forte, de cinq cents hommes, sous les ordres de l'adjudant du grand-duc Constantin, Iouschof, et du capitaine Siro- boiaski, se dirigea vers l'extrémité droite de la troisième parallèle des Français, tandis qu'une seconde se proposait de menacer la gauche, et que la troisième se préparait à servir de réserve. La troisième ...

Le hobereau vu par Jérôme Tharaud

Sur cette frontière indécise où le Limousin se fait moins âpre et le Périgord plus sauvage, on a toujours vu foisonner une petite noblesse terrienne, gourmande, besogneuse et faraude. Quand elle donne sa fleur, elle produit les Mortemart, les Noailles ou les Saint-Chamans; quand elle demeure à l'état fruste, elle continue les Pourceaugnac. Partout vous voyez en passant, derrière nos arbres, sur nos coteaux, une grosse ferme à pigeonnier, une maison flanquée de tourelles. Beaucoup de ces vieilles bâtisses ne servent plus que de greniers ou de granges, quand elles ne sont pas un perchoir pour tous les oiseaux de nuit. Tourmentés d'un désir de fortune, les maîtres ont fait comme les métayers: ils sont partis eux aussi pour la ville, où volontiers ils acceptent ces professions ambulantes-agents de compagnies d'assurances, représentants de maisons d'automobiles-qui tiennent de la chasse et du jeu et qui les font vivre au café. Ceux qui restent, ceux qui s'attardent entre...

Les seigneurs de Langlardie

Les seigneurs de Langlardie, paroisse de Soudat. Armes : de gueules à 5 fusées d'argent 3 et 2. - René de Sauzet demeurait au château de Lavauguyon ; le seigneur et dame lui donnèrent le lieu de Langlardie, en considération du mariage qu'il fit par contrat (signé de Puiffe et Rambaud) du 13 mars 1594, avec Louise Vigier, fille de feu Claude, écuyer, sieur de Chambouraud, paroisse de Saint-Mathieu, et de Charlotte de Magnac ; elle porta 666 écus et deux tiers, révenant à 2,000 livres ; elle fit son testament (signé Thomas), le 25 septembre 1613 ; il échangea, avec Louis, son frère, le 9 novembre 1597, des héritages à eux délaissés par François, leur père. Il laissa : 1° Claude, qui suit ; 2° Anne, religieuse à Saint-Pardoux-la Rivière ; 3° Jean, qui fit une donation à son frère, le 25 avril 1645 ; 4° Louis, sieur des Granges, qui épousa, dans l'église de Bussière-Badil, le 11 mai 1635, Françoise Mersigué, fille de Jean, marchand, dont Claude, baptisé dans la même église, le ...

Souvenirs d'une amie sur la vie de Théodelinde Dubouché

Avant de parler de ma chère Théo, je dois d'abord faire connaître le milieu dans lequel elle a vécu. Son père, M. Jean-Baptiste Bourcin-Dubouché, appartenait à une famille aisée du Périgord. Son grand-père était médecin en chef de la marine royale; et c'est pendant une tournée d'inspection au Canada, qu'il épousa sa femme. Ils avaient, à quelques lieues de Périgueux, de vastes propriétés, qu'ils faisaient, je crois, valoir eux-mêmes; et la mère, née à Québec, était très pieuse et élevait sa nombreuse famille dans des sentiments profondément honnêtes et chrétiens. M. Dubouché, troisième enfant de la famille, naquit en 1773; de deux sœurs plus âgées que lui, l'aînée fut mariée à Québec à un riche colon d'origine française, M. de Chabosseau, et la seconde mourut jeune, religieuse à Limoges. Il eut encore un frère, M. Léonard Dubouché, négociant à Limoges (draps en gros) que j'ai connu, et dont le nom se trouvera plus d'une fois dans ce récit. M. Dubouch...

La lettre du chevalier de Plamont

Lettre du chevalier de Plamont (1) à son père racontant le duel entre le comte de Roffignac et le baron de Montalembert (2). à Lille en Flandre, le 8 janvier 1777. Il y a dejà quelques jours mon cher pere, que mon cousin de Roffignac, passa à Tours, et me dit qu'il n'avoit point obliet l'affaire qu'il avoit avec le Baron de Montalambert ; le voyant decidé absolument à laler rataquer, je n'es rien eu de plus pressé que de l'acompagner ; aitant arivé à Paris il a été chés un nommé Mr de Galatin, officier, et qui est même colonel en second d'un Régiment suisse. Il lui dit devant moy : Comme je sait que vous ête l'ami de Mrs. de Montalambert, je vous prie de signifier au jeune, de ma part, que je veut que cet affaire finice. Il lui répondit qu'a la verité il s'étoit meloit de sa au commencement, et qui le prioit en grace de ne le plus charger de rien, et qui n'etoit point leur ami, et qu'il en chargea quelque autre. Enfin, apprés l'avoir ...